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Vidéoprotection : un outil de plus au service de notre tranquillité

Il y a un an la Municipalité lançait le projet de vidéoprotection afin que Limay puisse disposer de son réseau de caméras de surveillance urbaine, en parallèle de l’action menée en matière de prévention et de médiation.

Après la phase préparatoire d’étude et d’ingénierie, l’achat des différents équipements, les travaux d’installation ont été lancés en 2025. Des travaux importants mais invisibles. Car avant la pose et la mise en service des caméras il fallait déployer les réseaux de fibre et assurer le raccordement électrique des points d’implantation. Aujourd’hui plusieurs kilomètres de réseaux ont été déployés pour permettre à cette première vague, mais aussi aux suivantes d’être raccordées. Ce travail s’achève et complète l’installation d’une salle serveur dédiée et d’une salle de contrôle (le CSU). Dans la première vague de déploiement, 5 zones sont ciblées comme le centre-ville, le secteur gare, les entrées de ville ou encore les abords d’établissements scolaires.

Le système de vidéoprotection municipal permet un visionnage en temps réel des images prises sur la voie publique avec un pilotage à distance de certains objectifs. Depuis le Centre de Supervision Urbaine des agents municipaux assermentés pourront surveiller, verbaliser certaines infractions et signaler des flagrants délits tout en orientant l’intervention des forces de l’ordre. Les infractions comme le stationnement gênant ou les dépôts sauvages pourront en effet être directement relevées à distance via la vidéo-verbalisation. 

Coût et financement

Le coût de déploiement du réseau de caméras de vidéoprotection et la création d'un CSU s'élève uniquement sur l'année 2025 à plus de 300 000 euros et a bénéficié de la part de l'Etat de 90 000 euros de financements via le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD) et de 57 000 euros issus de la Dotation de Soutien à l'Investissement Local (DSIL).

 

"Les agents municipaux assermentés pourront surveiller, verbaliser certaines infractions et signaler des flagrants délits..."

Les images également enregistrées 7 jours sur 7, 24h sur 24 pourront être visionnées après coup, en cas de besoin par les services de police ou autorités judiciaires dans le cadre d’enquêtes. Et dans les prochains mois, les images du système de vidéoprotection pourront également être « partagées » en temps réel au profit des services de la Police Nationale. Enfin dans les prochains mois, des caméras disposant de la capacité de lecture automatique des plaques d'immatriculation seront également installées aux entrées de ville permettant la génération d'alertes en temps réel pour les forces de l’ordre en cas de détection de véhicules recherchés.

Après une période de test, le CSU entrera en fonction dans les prochaines semaines avec une vingtaine d’appareil de surveillance à sa disposition : caméras rotatives ou encore caméras multicapteurs avec un niveau de définition élevé. 

Le travail sur les prochaines vagues de déploiement pour 2026 et 2027 a déjà démarré. Plus d’infos dans un prochain numéro...

Infos pratiques

Les missions de la vidéoprotection

  • Lutte contre les incivilités et le stationnement anarchique
  • Lutte contre les dépôts sauvages et les atteintes à l’environnement
  • Renforcement du plan Vigipirate aux abords des établissement scolaires et des lieux dits sensibles
  • Soutien au travail des forces de l’ordre par la surveillance, l’alerte et la mise à disposition d’images sur réquisition